L’on a dit qu’Ifricos transporta les Berbères (en Afrique); puis celui-ci raconte qu’il
les trouva déjà dans ce pays, et qu’étant de leur nombre et de leur langage barbare, il s’écria :
« Quelle brbara est la vôtre ? » Comment aura-t-il pu donc les y transporter ?
Brbara en arabe signifie: le ronronement du Lion
Anonyme, Posté le lundi 02 juillet 2012 20:38
j'ai fait les vallé de djurdjura summer c'etait grace a eux qui ya des visite manifique ya toujour
cheima, Posté le lundi 04 juin 2012 11:26
Lala Fadhma N’Summer est une femme Kabyle, héroïne de la résistance à l’occupation de la Haute Kabylie par les armées du Maréchal Randon, au cours des années 1850 à 1857.
Lalla Fadhma N Soumer est originaire du village d’Ouerja.
Née vers 1830, elle est, d’après la tradition orale, d’une grande beauté. De souche maraboutique, sa liberté est restreinte. A cette époque, le bigotisme ambiant ne favorise certainement pas les expressions de la séduction et les enthousiasmes juvéniles.
Très tôt, on veut la marier ... Se présentent à elle plusieurs prétendants. Elle n’en accepte aucun. Prise pour folle ou possédée, on l’enferme dans un réduit, certains disent, une semaine, d’autres plus !
A sa sortie du "placard", Lalla Fadhma N Soumer est métamorphosée, d’aucuns diront trauma !
En fait, Dieu lui a révélé sa foi, son esprit est ailleurs. Sa famille ne se rend pas compte immédiatement du changement intervenu en elle et lui serine : "marie-toi, marie-toi !"
C’est sous la pression familiale que Lalla Fadhma N Soumer épouse son cousin. Comme seule arme de défense, elle décide de ne pas consommer le mariage. Après 30 jours, la belle-famille et le mari, excédés, la ramène à ses parents. Le village la met en quarantaine ainsi que sa famille.
C’est à cette époque qu’on assiste à une deuxième métamorphose perçue par certains comme une aggravation de son état.
Prise pour folle, on la laisse tranquille. La journée, Lalla Fadhma N Soumer décide d’arpenter la montagne et ne revient qu’au couché du soleil. Elle découvre la "grotte du Macchabée", ainsi nommée par les Français, parce qu’on y a découvert un squelette momifié.
Après quelques temps, Lalla Fadhma N Soumer étonne tout le monde en annonçant sa décision de rejoindre son frère (marabout) exerçant ses talents de cheikh au village de Soumer. Son frère accepte sa présence et elle reste dans son ombre, tout en se mettant à étudier le Coran et l’astrologie ...
L’ayant acceptée, les habitants du village s’habituent à ses "excentricités", lui vouant même un certain respect. Ils apprécient son intelligence et remarquent le talent, équivalent à celui de son frère, en ce qui concerne les prédictions, la résolution des litiges et la capacité d’attirer de favorables augures.
Mais la nuit, elle rêve, elle hallucine ...
Un jour, Lalla Fadhma N Soumer se confie à son frère et, peu de temps après, elle convoque les villageois sur l’agora et leur annonce : "chaque nuit, je vois des hordes farouches qui viennent nous exterminer et nous asservir. Nous devons nous préparer à la guerre !" Prenant ses dires très au sérieux, des émissaires parcourent alors toute la Kabylie pour mobiliser les hommes contre l’envahisseur français qui s’annonce.
On dit que c’est un jour de 1852 que Lalla Fadhma N Soumer a reçu cette révélation.
Lalla Fatma N’SOUMER, héroïne du Djurdjura, est née dans un village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l’occupation française. Son vrai nom est Fatma Sid Ahmed. Le surnom "N’Soumer" lui a été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu’elle a vécu dans le village de Soumer.
Le père de Fatma était le chef d’une école coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune, Fatma a mémorisé le Coran, simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les différentes sourates. Elle a été décrite comme très douée et possédant une mémoire stupéfiante.
A la mort de son père, Lalla Fadhma N Soumer a dirigé l’école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle s’occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait seulement 16 ans lors de l’occupation de la Kabylie par les soldats français.
La Kabylie fut conquise, non sans violents combats, comme les autres régions. Mais l’insurrection, menée par Lalla Fadhma N Soumer, reste une des plus importante grâce à cette noble et brave combattante. Les Français l’ont surnommée "la Jeanne d’Arc du Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n’a pas acceptée. Armée d’une foi infaillible, elle s’est jetée dans les batailles sanglantes pour repousser l’ennemi.
En 1854, à Oued Sebaou, Lalla Fadhma N Soumer, alors âgée de 24 ans, a donné à l’armée française une leçon de détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n’avait su enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d’une armée de femmes et d’hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire, victoire louangée à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas et écoles coraniques s’élevait de retentissants chants pieux en l’honneur de héroïne du Djurdjura.
Le Général Randon, qui n’accepte pas cette défaite, demande aux habitants d’Azazga de l’aider à trouver la cachette de Fatma N’Soumer "pour en finir avec sa légende et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de celui qui vous envoie et dites lui que nos oreilles n’entendent pas ce langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le Général Randon dit : "Puisqu’ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire entendre le son des cannons".
Fatma N’Soumer ne se rendit pas. Et même, après la prise d’Azazga par Randon et les féroces répressions de ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles. Elle appelle le peuple à "frapper pour l’Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l’objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles, spécialement celles d’Icherridene et Tachkrit, où les troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes pour l’ennemi furent lourdes : 800 morts dont 56 officiers et 371 blessés.
Finalement, Randon demande un cesser le feu, accepté par Fatma N’Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle planifie d’utiliser cette période de cesser le feu pour réorganiser et renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques d’armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser le feu, comme tous les précédents, n’est pas respecté par les Français. Après trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée, lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu’ils gagnent.
Fatma N’Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la population pour un ultime effort. Ce fut la façon d’occuper trois positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la région, Lalla Fadhma N Soumer dirige l’attaque, Cependant, la bataille fut perdue ...
Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune, mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux, fut complètement détruite.
Lalla Fatma N’Soumer meurt en 1863. L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...
Anonyme, Posté le samedi 03 mars 2012 13:57
princesse sur terre .........princesse entre les anges
mary doran, Posté le dimanche 12 février 2012 13:58
Bjr j'ai vu lalla dans 1 reve facinant entouré de femmes c'est 1 femme soufie qui avait des visions comme jean d'arc peut etre elle ne voulais pas ce nom parcequ'il est français mais c'est la mm catégorie deux femmes généreuses son arriére petite fille de famille lui resemble bien matuyre de nature elle vit au sahara donc son fil d'or n'est pas perdu dieu merci il ya des femmes guérierre e ce temps
admito91, Posté le lundi 15 août 2011 11:35
tu connais Lalla Fatma N'SOUMER dsl
winniegirl676, Posté le lundi 31 août 2009 05:20
Elle a connu un destin exceptionnel, c dommage qe l'Histoire ne semble pas s'en souvenir.
Jsui fascinée moi par ces gens capables de sacrifier leur vie pour défendre une cause, le dépassement de soi
xxlila007fashion007xx138, Posté le vendredi 28 août 2009 13:04
oui je ss fière d'être kabylienne com Lalla Fatma n'soumer
kenzogirl25, Posté le dimanche 08 mars 2009 17:43
C EST INES pas nvl bonne nvl y parait!!!......
kabylie-for-me, Posté le jeudi 25 décembre 2008 18:17
je suis choqué son vrai nom de famille c le meme ke moi
marredemavie05, Posté le mardi 16 septembre 2008 11:44
pas mal comme article!! chapeau!
lakabyle101, Posté le dimanche 06 avril 2008 05:55
respect pour cette femme
qui a le coeur pu et qui a tout fait pour que ses terres soient des terres libre
kayna-kab, Posté le jeudi 27 mars 2008 11:44
Je confirme ce que dis Kahina, tu assure grave! En tout cas moi je l'ai lus en entier lol et c'est une bien triste histoire..!! ça devait être une femme trés courageuse.
kabylienne28, Posté le mardi 25 mars 2008 11:12
encore moi! jai pas eu le temps de tout lire mais comme d'habitude tu es le meilleur et tu le sais!! (a tout les niveaux) toi même tu sais!! lol! jte fais de gros bisous!
Visiteur, Posté le mercredi 03 avril 2013 17:09
ooooooooooooooooo
choudja3a